Sophie Ayciriex, une plateforme contre les maladies du foie

  • Sophie Ayciriex
©Lucas Frangella

Sophie Ayciriex, une plateforme contre les maladies du foie
Biochimie 
Professeur des universités - Institut de chimie et de biochimie moléculaires et supramoléculaires (ICBMS) 
Née en 1982 à Tassin-la-Demi-Lune 

Sophie Ayciriex a étudié la biologie à Pau puis la biochimie structurale à Toulouse. Après sa thèse, elle a travaillé pendant trois ans au célèbre institut Max-Planck en Allemagne avant de revenir à la Doua, où elle travaille, avec son équipe, sur les maladies chroniques du foie. Plus précisément, Sophie Ayciriex analyse les molécules présentes dans les tissus malades : “On cherche à caractériser des biomarqueurs de la fibrose pour prédire les maladies car il n’existe pas de traitement du cancer du foie, il faut donc pouvoir identifier, prévenir et traiter les causes en amont”. 

Ce travail de recherche est plus innovant qu’il n’y paraît : il est rendu possible par un spectromètre de masse haute résolution unique en France, tims TOF fleX Maldi-2, financé par la région Auvergne-Rhône-Alpes. “Grâce à ces analyses, on va pouvoir mettre des expertises de pointe à disposition des médecins et, à terme, des patients. C’est ce qui nous motive : aider les gens, les sauver, améliorer la société. Mais c’est avant tout un travail d’équipe : la recherche ne fonctionne pas seule, je travaille avec une dizaine de personnes et mon équipe, c’est vraiment mon leitmotiv”.

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