Cédric Van Styvendael réélu maire de Villeurbanne

Le conseil municipal d’installation s’est tenu ce samedi matin 28 mars. Le maire et ses adjoints ont été élus.
Le maire Cédric Van Styvendael lors du conseil municipal du 28 mars 2026.

Le maire Cédric Van Styvendael lors du conseil municipal du 28 mars 2026.

La liste conduite par le maire sortant Cédric Van Styvendael est sortie victorieuse des deux tours de scrutins qui se sont déroulés les 15 et 22 mars (voir ici les résultats complets). Le premier conseil municipal, dit d’installation, s’est déroulé ce samedi matin 28 mars.

Cédric Van Styvendael, candidat à sa succession, a été élu par 43 suffrages et a reçu l'écharpe tricolore. Les 22 nouveaux adjoints et adjointes ont également été élus, avec leur rang protocolaire. En revanche leurs délégations ne seront connues que plus tard, vraisemblablement juste avant le 2e conseil municipal, qui se déroulera le vendredi 10 avril. Elles sont officialisées par arrêté du maire.

Voici le noms des adjointes et adjoints au maire dans l’ordre protocolaire :

1ère adjointe : Agnès Thouvenot
2e adjoint : Olivier Glück 
3e adjointe : Sonia Tron
4e adjoint : Jonathan Bocquet
5e adjointe : Lena Arthaud 
6e adjoint : Alain Brissard
7e adjointe : Aurélie Loire 
8e adjoint : Yann Crombecque 
9e adjointe : Melouka Hadj-Mimoune
10e adjoint : Jacques Vince 
11e adjointe : Cristina Martineau 
12e adjoint, Stéphane Frioux 
13e adjointe : Pauline Schlosser 
14e adjoint : Reynald Giacalone
15e adjointe : Caroline Roger-Seppi 
16e adjoint : Antoine Pelcé
17e adjointe : Pauline Diaz 
18e adjoint : Mohamed Ali Mohamed Ahamada
19e adjointe : Emilie Prost
20e adjoint : Sébastien Chataing 
21e adjointe : Margot Savin 
22e adjoint : Mahrez Benhadj 

La nouvelle assemblée municipale compte 59 conseillers municipaux : le groupe majoritaire (celui du maire) compte 43 élus, les groupes d'oppositions 16 élus.

Vous pourrez revoir le conseil municipal du 28 mars sur Viva en ligne.

Le maire et les adjoints à l'issue du conseil d'installation du 28 mars 2026.

Retrouvez ci-dessous le discours d’investiture de Cédric Van Styvendael, maire de Villeurbanne.

« Mesdames et Messieurs les conseillers, 

Chères Villeurbannaises et chers Villeurbannais venus assister ce matin à ce Conseil d’installation et celles et ceux qui nous suivent en ligne, 

Mesdames et Messieurs les journalistes, 
Mesdames et Messieurs les membres de l’administration municipale, 

Je tiens tout d’abord à remercier Jean-Claude Ray, qui a accepté de présider ce conseil en tant que doyen de notre assemblée. Un jeune doyen, dont la forme et l’énergie intactes doivent autant à la pratique assidue du vélo qu’à l’engagement militant dans notre ville depuis de nombreuses années. Quand j’ai appris que c’était toi qui allais me remettre l’écharpe de maire, j’ai ressenti une joie particulière. Notre relation s’est construite dans la durée, dans une confiance et une complicité gagnées au fil du temps et qui n’en est que plus solide et précieuse. Merci à toi pour tes mots et pour avoir assuré cette mission avec sérieux, implication et respect. 

Je remercie les 43 conseillers municipaux qui viennent de porter leurs suffrages sur ma candidature.
Ce n’est pas l’élection qui comporte la plus grande part de suspense mais cela reste un moment démocratique important et solennel.  

Être élu quand on ne s’est jamais présenté, c’est une promesse, un pari sur l’avenir.
Être réélu après avoir exercé les fonctions pendant six ans, c’est une forme de reconnaissance, une marque de confiance. Pour moi, c’est une satisfaction du devoir accompli. Je n’oublie pas que cela reste quand même une forme de pari sur l’avenir. 

Aux conseillers municipaux de la majorité, je vous remercie également de m’avoir fait confiance pour mener la liste « Engagé.es pour Villeurbanne ».

Puisque j’évoque la campagne électorale qui vient de se clore, j’ai une pensée particulière ce matin pour l’ensemble des citoyens qui se sont engagés dans cette campagne pour faire valoir leurs idées et présenter leur projet. Les mécanismes de marchandisation du monde et de nos vies veulent parfois nous réduire à une simple fonction de consommateurs. Toute activité, qui ne rentre pas dans ce champ des échanges marchands, qu’elle soit militante, associative, citoyenne, amicale ou autre est une bonne nouvelle pour notre démocratie, pour nos vies et pour la qualité de nos relations. Bravo et merci donc aux militants de toutes les listes qui ont battu la campagne ces dernières semaines ! 

Permettez-moi aussi de remercier chaleureusement les bénévoles et les agents municipaux qui ont assuré le bon déroulement de ce double scrutin municipal et métropolitain. La démocratie n’est pas seulement une idée, un concept ; elle s’incarne dans des pratiques et des engagements très concrets. En l’espèce, se lever à 6h30 un dimanche matin et faire la journée continue jusqu’à 22h et parfois même plus tard quand le dépouillement exige des recomptages ou de rattraper un président qui a oublié de signer un procès-verbal. 

Dans quelques semaines, j’aurai l’occasion de remercier tous ces bénévoles comme il se doit à Villeurbanne… à savoir autour d’un match de basket à l’Astroballe pour encourager notre équipe de l’ASVEL. 

Dans un monde où de plus en plus de choses nous échappent, chacun reste libre et responsable de ses actes et de ses paroles. Ce n’est pas à moi d’indiquer à chacun ici comment il convient de se comporter. Je forme simplement le vœu que cette manière de faire et ce ton respectueux continuent à inspirer l’ensemble des membres de cette assemblée. Puissions-nous ne jamais perdre de vue pour qui nous menons les combats. J’ai eu l’honneur de présider aux destinées du musée gallo-romain de Fourvière dans mes précédentes fonctions de vice-président à la culture de la Métropole et j’aurais envie de dire « Faisons de cette assemblée une agora plutôt qu’un théâtre de postures ! »

J’ai évoqué les conseillers municipaux membres de la majorité municipale. Mes remerciements vont aussi à l’ensemble des autres conseillers présents ce matin. 

Pour revenir aux fondamentaux, être élu, c’est d’abord accepter de donner de son temps et son énergie à la chose publique, à la conduite des affaires de la cité. Être élu, c’est d’abord un engagement désintéressé pour les autres. 

Celles et ceux qui m’ont pratiqué au cours du mandat précédent savent l’importance que j’accorde au respect de la pluralité des expressions dans cette enceinte et au-delà. Je souhaite donc la bienvenue à tous les élus qui siègeront dans des groupes dits d’opposition. Peut-être faudrait-il d’ailleurs forger un autre terme pour illustrer que le rôle de chacun des élus d’une assemblée est de concourir à la qualité de l’action publique sur un territoire. Aucun débat n’est superflu, aucune critique n’est inutile, aucune question n’est déplacée, pour autant que cela soit formulé sans esprit belliqueux. Dans une démocratie vivante, nous avons besoin de tout le monde, chacun exerçant et défendant ses convictions et ses idées.  

Pour revenir un instant aux résultats des élections municipales, je retiens d’abord que la participation aux deux tours de scrutin, si elle est en nette progression par rapport à 2020, reste encore trop faible. A peine plus d’un Villeurbannais sur deux a exercé son droit de vote. En tant que citoyen et en tant qu’élu, je ne m’y résoudrai jamais. Ce résultat nous oblige à l’humilité et à la mesure. Il nous rappelle que la démocratie municipale ne peut se résumer à un rendez-vous électoral tous les six ans. Elle doit être un espace d’expression permanent, une manière d’être à l’écoute, dans l’échange et en relation constante. C’est par cet exercice quotidien d’une démocratie vivante que nous pourrons recréer une confiance solide et durable des citoyens dans leurs représentants. 

Politique et mérite ne font pas toujours bon ménage et analyser le résultat de certaines élections revient parfois à lire dans le marc de café. Même celles et ceux, dont c’est le métier de sonder nos âmes et nos cœurs politiques, sont parfois mis en échecs dans leurs analyses du présent et leurs prédictions de l’avenir.

Par ailleurs, nous serions bien prétentieux et inélégants de nous attribuer à nous-mêmes nos propres mérites. Pour autant, je m’autorise à considérer qu’une part des votes qui se sont portés sur notre liste revient au travail acharné, patient et éclairé mené par l’ensemble des membres du précédent exécutif. Qu’ils en soient ici toutes et tous très sincèrement remerciés. 

J’ai dit un jour qu’en tant que maire de cette ville, je me considérais comme un engagé parmi les engagés. Cette victoire, c’est donc avant tout celle de Villeurbannais engagés pour leur ville et pour leurs idées de partage et d’ouverture. 

« Une ville finit par être une personne » écrivait Victor Hugo. Alors, cette personne villeurbannaise, qu’on met parfois un peu de temps à saisir complètement mais qui, une fois qu’on l’a embrassée, est semblable à nulle autre, ne se décrit pas facilement, si ce n’est avec des formules un peu creuses, ampoulées ou vidées de leur sens à force d’avoir été utilisées.
Je voudrais vous lire un mail que nous avons reçu jeudi dernier d’une directrice d’école villeurbannaise. 

Je crois que ce message dit beaucoup mieux que tous les grands discours ce qu’est Villeurbanne, ce que nous souhaitons qu’elle reste, ce que nous nous battons pour qu’elle reste.

« J'ai créé cette année un projet d'accompagnement à la parentalité pour les familles fragiles, éloignées de l'école et de ses codes... Ce sont en grande majorité des mamans qui viennent chaque mardi occuper une salle de l'école pour échanger, se confier, construire des projets de bricolage, de couture, cuisiner et surtout tisser du lien.

La synergie de ce groupe va au-delà de mes espérances initiales ! Elles sont une vingtaine et se réunissent par groupe de 7/8 par demi-journée les mardis. Avec l'infirmière de la PMI, le responsable de la cantine et notre minimix, nous leur proposons des actions au sein de l'école. J'ai contacté le directeur de la restauration scolaire pour leur permettre de visiter la cuisine centrale et être "ambassadeurs" envers les autres familles de l'école. Avec le directeur de la culture, nous allons leur permettre de visiter l'URDLA et le théâtre de l'iris dans un premier temps. Je les accompagnerai.

Nous avons mobilisé les enseignantes pour accompagner toutes les familles volontaires à la MLIS pour faire les cartes d'emprunt et une visite avec Bénédicte Chazalon.  Je souhaitais pouvoir leur faire visiter l'appartement témoin des Gratte-Ciel en journée - un mardi de préférence.

Comment procéder pour le faire visiter ? Pensez-vous qu'il serait envisageable d'organiser un mini buffet un midi dans cet appartement témoin fait par les parents où ils inviteraient Mr le maire, l'adjoint(e) à l'éducation, etc. ? » Après les élections, précise-t-elle évidemment.

Comme vous, je ne sais pas à quoi ressemblera le mandat qui s’ouvre. Mais, je sais d’ores et déjà que cette rencontre que nous allons organiser avec ces mamans figurera dans les moments d’émotion et de satisfaction pour le maire de Villeurbanne et pour son équipe.

Dans les années qui viennent, notre cap restera le même : accompagner le développement de Villeurbanne et l’adapter aux défis du présent dans le respect de son histoire et de son identité si particulière. Faire de Villeurbanne un territoire où l’innovation économique, sociale, environnementale et démocratique nous permet de vivre mieux à tous les âges de la vie. 

Être élu local s’apparente parfois au mythe de Sisyphe mais nous y sommes prêts et, comme Albert Camus, j’arrive pour ma part à « imaginer Sisyphe heureux » !  

Chaque jour, avec l’humilité, la détermination et l’art du tisserand, nous remettrons l’ouvrage sur le métier. Chaque jour, nous continuerons d’agir pour une ville plus juste, plus solidaire, plus sûre, plus agréable à vivre, plus attentive aux plus âgés et accueillante pour les plus jeunes, mieux adaptée au changement climatique et soucieuse de la santé et de l’épanouissement de chacun. Une ville où chacun sent qu’il est le bienvenu et qu’il peut être utile au collectif ! 

Sur nos valeurs et nos combats non plus, notre cap ne changera pas ! Nous lutterons contre les tentations du « chacun pour soi », du « chacun chez soi » et du « tout marchand ». 

La qualité du service public restera notre horizon et bien commun, le bouclier de celles et ceux qui en ont le plus besoin.
Plus encore que nous l’avons fait jusqu’ici, nous mettrons l’usager au cœur de nos préoccupations, de nos politiques et de nos manières de faire.  

Notre ville a connu de nombreux chantiers de transformations ces dernières années. Elle en avait besoin. Les chantiers menés de front ont pu générer chez les habitants et les commerçants une légitime lassitude et des agacements que je comprends. A voir passer les rames du T6 remplies aux heures de pointe devant la mairie, à regarder les grappes d’enfants jouer sur la place Grandclément à la sortie de l’école ou à voir les habitants des Buers déambuler sur la nouvelle promenade Anne-Marie Bellon, je me dis que ces travaux changent concrètement la vie quotidienne des gens. Les chantiers structurants vont continuer, bien sûr, avec la fin des travaux du T9 et des voies lyonnaises par exemple et tous les grands projets urbains à Saint-Jean, aux Gratte-Ciel, à Jacques Monod, à Grandclément, à Laurent Bonnevay, … Cependant, si nous voulons profiter pleinement de notre ville et de ces nouveaux espaces publics dans le mandat à venir, nous aurons une attention particulière à la qualité du cadre de vie quotidien. 

Compte-tenu des compétences respectives, ces chantiers seront à mener main dans la main avec la Métropole, une Métropole dont l’exécutif, cela ne vous aura pas échappé, ne partage pas tout à fait les options politiques de l’exécutif villeurbannais.  
Jeudi, à l’occasion de son élection à la tête de la Métropole, j’ai adressé quelques mots à la présidente Véronique Sarselli. Des mots de félicitations et un vœu sincère : un vœu de réussite. 

Comme j’ai pu le faire avec des ministres de gouvernements dont je ne partageais ni la ligne ni la méthode, les Villeurbannaises et les Villeurbannais savent que la nouvelle présidente de la Métropole me trouvera toujours à ses côtés pour faire avancer les projets qui leur sont utiles, qui améliorent le cadre et les conditions de leur vie. 

Dans nos relations avec les partenaires et comme nous essayons de le faire depuis six ans, nous nous tiendrons éloignés de toute forme de démagogie, d’outrance, de logique partisane et d’esprit de querelle. 

Nous ne sommes pas là pour nous donner en spectacle, pour tirer la couverture à nous, pour utiliser nos mandats, pour nous faire valoir. Nous sommes des élus sérieux, animés par des valeurs humanistes et fiers de notre identité villeurbannaise — une ville ouverte, généreuse et riche de sa diversité.

Dans cette perspective, dès le lendemain de l’élection, nous nous sommes remis au travail avec la même énergie, la même ferveur et le même esprit collectif. 

Pour ce qui me concerne plus personnellement, entamant un deuxième mandat six ans après le début de ma vie politique, je sais les risques d’installation dans des habitudes, des routines, le spectre de la notabilisation, les logiques d’enfermement, la pente des conforts intellectuels et matériels, les mécanismes courtisans, le tropisme d’une forme de ronronnement.

Qu’on lui rende sans cesse les honneurs ou qu’on le tienne pour responsable de tous les maux de la terre, toute notre organisation, toute notre histoire et tout notre culture font d’un maire un « mini-président ». Un roitelet dont les plus revêches et les plus sensibles à l’égalité républicaine finissent par flatter l’égo. Les corbeaux de la Fontaine parmi les plus aguerris et les moins sensibles à la flagornerie s’y sont laissé prendre… 

En parlant de La Fontaine, en 2021, le maire de Grenoble Eric Piolle était venu nous faire profiter de l’expérience de son premier mandat. En guise de viatique, il nous avait partagé la fable qui a accompagné ce mandat. La fable qui était pour lui un garde-fou contre toutes les formes d’hybris. 
Cette fable, c’est L’âne portant des reliques. 
Très courte, elle décrit un âne portant de saintes reliques sur son dos et qui s’imagine que c’est devant lui que les passants se prosternent. 
La fable se termine ainsi : 
            « Maître Baudet, ôtez-vous de l'esprit
            Une vanité si folle.
            Ce n'est pas vous, c'est l'idole,
            A qui cet honneur se rend,
            Et que la gloire en est due.
            D'un magistrat ignorant
            C'est la robe qu'on salue.
»

 
Ces reliques, c’est notre écharpe tricolore qui, à la fois, nous expose et nous protège !

Les défis du temps sont immenses. Plus que jamais, nous devons trouver de nouvelles voies de passage, circuler sur les marges, emprunter les chemins de traverse. Nous devons accepter de nous désorienter et de nous faire bousculer. Car, comme l’écrit Yannick Haenel, « la fréquentation assidue des lisières dépend l’entrée dans les métamorphoses » 

Pour garder cette vigilance de tous les instants, je sais que je peux compter sur vous, je sais que je peux compter sur les Villeurbannais, je sais que je peux compter sur les journalistes. Ils ont une part essentielle dans la vitalité de notre démocratie. 

Je sais que je peux compter sur ma famille et mes amis qui savent très bien et souvent sans ménagement me remettre à ma place d’époux, de père, de fils, d’ami, … Continuez à ne pas me ménager !

Quoi qu’il en soit, je garderai sur mon bureau de maire les mots de Nicolas Mathieu. Ces mots, il les a écrits après qu’une ministre s’était offusquée qu’une artiste, en l’espèce une réalisatrice qui venait de recevoir la palme d’Or au festival de Cannes, se soit autorisée à critiquer un pouvoir, une politique, un gouvernement, alors qu’elle avait bénéficié de financements publics pour réaliser son film. Ils s’adressent aux femmes et hommes politiques en général.  

« Vous n’êtes pas l’Etat. L’Etat, c’est nous, peuple de citoyennes et de citoyens qui se gouverne par votre truchement […] La main qui nourrit les artistes n’est pas la vôtre. C’est celle de la communauté nationale. Vous n’êtes pas nos patrons mais les serviteurs du bien public et vous n’avez rien à dire des libertés qui nous appartiennent, que nous avons conquises et que nous exerçons exactement selon notre bon vouloir, parmi lesquelles la liberté de nous exprimer et de vous critiquer. Votre pouvoir nous appartient. Il vous oblige et vous rend responsables devant nous. Vous n’êtes pas l’encadrement d’une entreprise qui n’aurait à répondre que devant le comité exécutif qui le nomme ». 

Dans cet état d’esprit de locataire éphémère d’une fonction représentative, je me réjouis très sincèrement de pouvoir poursuivre et amplifier avec vous le travail engagé pour cette ville que nous avons en partage. »

 

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