J’ai testé pour vous (VIDÉO) - L’aire de fitness des Buers/la Boube

Ces aires de fitness sont composées d’agrès qui permettent de pratiquer la musculation et la gymnastique en extérieur, seul ou en groupe. Depuis qu’il vit en colocation aux Buers, Tom, 22 ans, utilise chaque semaine l’aire de la Boube. Il nous raconte son expérience.
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Le fitness à portée de main !

Je suis assez sportif, j’ai l’habitude de m’entretenir. Je vis en colocation depuis deux ans dans un logement de la Boube et ce qui est très pratique, c’est que je n’ai qu’à sauter depuis la fenêtre de la cuisine pour rejoindre l’aire de fitness en contrebas ! J’y vais au moins une fois par semaine.
Quand je veux, comme je veux — J’ai une barre de traction dans ma chambre si bien que dehors, je profite des agrès pour faire autre chose que des « dips » [pompes à la verticale, NDLR]. C’est un bon moyen de se renforcer tout en étant à l’extérieur et autonome au niveau des horaires.

En groupe, c’est encore mieux

J’essaie d’être là le mercredi lorsque Sylvain, l’éducateur sportif de la Ville, montre aux jeunes du quartier comment utiliser les agrès. J’ai commencé grâce à lui : je suis venu une première fois, on s’est bien entendu et, depuis, je l’accompagne quand je peux pendant les séances.

Un lieu qui lie

Je crois beaucoup aux vertus du sport, le lien qu’il crée entre les générations. Aujourd’hui, quand je vois des ados jouer au foot sur le terrain mitoyen, je descends régulièrement les rejoindre !

Des stations près de chez soi

Et de sept : avec l’installation d’une station au Tonkin ce mois-ci, Villeurbanne poursuit le déploiement d’aires de fitness sur son territoire. Outre les Buers et le Tonkin, les quartiers Cyprian-Les Brosses, Cusset, Saint-Jean et République en sont dotés. « Presque toutes les stations sont réalisées sous l’impulsion d’une demande et dans le cadre d’une concertation », précise Stéphanie Valour, de la direction du Sport. Afin de diversifier les publics, certains agrès sont, par endroits, davantage connotés sport-santé tels les bancs avec pédalier, les vélos elliptiques, les planches... « L’objectif est que ces équipements vivent. Un éducateur sportif peut ponctuellement aider à la prise en main », ajoute Stéphanie Valour.

Sa bio

Tom a 22 ans, il est originaire de Rouen. Il s’installe à Lyon en octobre 2019 pour suivre des études de musicologie à l’université Lyon 2 et est aujourd’hui titulaire d’une licence. Il est sportif depuis l’enfance : rugby, cyclisme, athlétisme, badminton, cirque (porté acrobatique).
Tom est un étudiant « Kapseur » qui depuis a intégré, une colocation à la Boube, aux Buers, gérée par Est Métropole Habitat. Le dispositif du Kaps garantit un loyer modéré en échange d’une implication des locataires dans leur quartier de résidence. L’accompagnement auprès des jeunes que mène Tom aux côtés de Sylvain sur l’aire de fitness s’inscrit dans cette démarche.

 

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